Présentation

propolis

Pseudo: ziani abdelouahabCatégorie: AnimauxRecommander ce blog
Jeudi 12 Janvier 2006

La propolis est une matière résineuse âcre d'odeur agréable, que les abeilles prélèvent sur les écorces et bourgeons, et dont elles se servent pour boucher les trous et les fentes de leurs ruches, consolider les rayons, lisser les parois ...

Sa couleur varie du jaune au brun (selon l'origine des résines).
Elle est dure et friable jusqu'à 15° C environ.
Elle devient molle et malléable aux alentours de 30°, puis collante ou gluante au dessus.
Elle fond entre 60 et 90° (selon l'origine des résines).

La propolis est insoluble dans l'eau. Chauffée doucement au bain-marie, elle se divise en deux parties bien distinctes: l'une qui tombe au fond du récipient, l'autre liquide qui surnage à la surface qui correspond à la cire de propolis et qui trouve de nombreux usages dans le domaine apicole.

Stockage : garder dans un bocal fermé, opaque, à l'abri de la la lumière et de la chaleur. 

On dit que : Pour obtenir facilement de la poudre, placez la propolis pendant quelques heures dans un congélateur. Les fragments, devenus très durs, peuvent alors être passés au moulin à café électrique sans aucune difficulté . (Essayez, et donnez-moi des nouvelles du moulin !)

 

Composition :

 
 

50 à 55 % de résines et baumes 
       30 à 40 % de cire 
       5 à 10 % d’huiles volatiles ou essentielles 
      5 % de pollen ;
      5 % de matières organiques et minérales

dont

Des métaux et des métalloïdes :
       Aluminium, Argent, Baryum, Bore ( traces), Etain 
       Chrome, Cobalt, Cuivre
       Fer, Vanadium, Magnésium, Manganèse, Molybdène, Nickel, Plomb (traces) 
       Sélénium (traces), Silicium, Strontium, Titane, Zinc.

Vitamines : Provitamine A et vitamines du groupe B
                    ( en particulier la vitamine B3 ou PP ou nicotinamide). 

 

Propriétés :

 
 

- fongicide (muguet)
- cicatrisant ( en + stimule la régénération des tissus).
- anti-inflammatoire
- désinfectant, antibiotique ( microbes, trichomonose, ...)
- stimulant des défenses naturelles
- antiviral (sur quelques virus)
- anti-oxydant
-Anesthésique très puissant (supérieur à la cocaïne sans les inconvénients ??? dit-on).

Tolérance : Parfaite innocuité de la propolis (à des doses normales).

 

publié par ziani abdelouahab publié dans : propolis
Jeudi 12 Janvier 2006
PROPOLIS: BIOGASSENDI 25 ANS D'EXPÉRIENCE, CONSEILS PERSONNALISES, RÉSULTATS
PROPOLIS: L'INTEGRALE 
evolution constante, venez nous voir souvent... .......SOURCES classées par thèmes....
"Primum
non
nocere"
Hippocrate
LE 
MICROBE
n'est rien
LE 
TERRAIN
est tout
LA RUCHE
- Reine
- Mâles
- Ouvrieres
- Produits
pourquoi
recolter la
propolis
DEFINITION
- ETUDE et HISTOIRE
EXPERIMENTALE
- Aspect macro & microscopique
PROPRIETES
physico-chimiques
- COMPOSITION

analytique / flavonoïdes
RECOLTE
recolte

CONSERVATION
conservation
PROPRIETES
proprietes
INDICATIONS

indications
applications thérapeutiques
témoignages avérés
-le bien portant
-le malade
PRESENTATION
POSOLOGIE

Mode d'emploi
seule/associée 
CONTRE-
INDICATIONS
incidents
possibles
en 
cosmetique
en usage

veterinaire

Conclusion
toutes les
SOURCES
accueil
nos produits
medecines naturelles
immunité
shitake-DHEA-squalene-aloes
librairie
contact
voir aussi MIEL- POLLEN- GELEE ROYALE   produits en ligne (dont propolisABREGE: à SAVOIR sur la PROPOLIS
Texte de l'opuscule de référence : "LA PROPOLIS" (Maloine Editeur) du Dr Yves DONADIEU de la Faculté de Médecine de Paris avec son aimable autorisation

INTRODUCTION
« Primum non nocere »
L'homme fait partie intégrante de la nature dont il est issu, et dans cette mesure, il représente l'un des maillons de cet équilibre duquel il ne peut se détacher sans s'exposer à certains risques.
Vivre selon des règles les plus proches possibles de la nature est la clef de voûte de notre équilibre physique et psychique.
Ceci n'implique pas de revenir à l'âge de la pierre, mais seulement une adaptation permanente et dynamique des règles de vie artificielles créées, entretenues et imposées par notre environnement, dans la mesure où ces règles de vie ne vont pas dans un sens favorable à nos besoins fondamentaux, à nos valeurs essentielles, à notre équilibre psychosomatique, et par là même à notre bien-être tout entier.
Un organisme vivant en parfait équilibre et en parfaite harmonie avec le milieu naturel qui l'entoure a peu de chance d'être agressé par ce milieu et nous touchons là un point essentiel qui semble avoir été quelque peu oublié au cours des dernières décennies, à savoir la notion de terrain et de prévention prise dans son sens le plus large.


LE MICROBE N'EST RIEN, LE TERRAIN EST TOUT.

voir aussi agriculture bio, facteur de survie, neutrino et terrain
Mieux vaut mettre en oeuvre tout ce qui peut améliorer la résistance du terrain en vue de se préserver de l'agression, et maintenir par là même l'état de santé, plutôt que d'attendre d'être atteint et d'être obligé alors de recourir à une action offensive pour tenter de recouvrer l'état initial à l'aide de moyens importants et souvent non dénués de danger; d'autant que la maladie, aussi bénigne soit-elle, entraîne toujours avec elle son cortège d'ennuis : malaises divers, douleurs, fatigue, inactivité forcée, problèmes familiaux et sociaux.
La médecine, comme tant d'autres domaines, dont certains la touchent de très près, telle l'agronomie, n'a pas échappé au raz de marée scientifique et technologique et s'est trouvée, rapidement submergée. Irruption brutale, massive, tentaculaire, recouvrant et bousculant tout sur son passage :
hors la chimie et la technique, point de salut, tel fut le nouveau dogme.
 
Malheureusement, cette vérité commence à vaciller, à se lézarder; de plus en plus de gens prennent conscience du danger à poursuivre dans cette voie qui n'est pas la grande et unique avenue universelle que ses défenseurs persistent à présenter comme telle, mais seulement une route supplémentaire qui prend sa place, dans le réseau existant, parmi les autres non moins importantes. Il s'agit simplement d'une corde de plus sur l'instrument du thérapeute, à lui de savoir en jouer à bon escient et en harmonie avec les autres cordes pour, selon l'adage:
« guérir quelquefois, soulager souvent et consoler toujours ».
 
Il n'est pas question d'entretenir une quelconque polémique :  « l'arbre» de la chimie, qui ne doit pas être systématiquement rejeté, ne doit pas non plus dissimuler la « forêt » des multiples autres possibilités préventives, hygiéniques et thérapeutiques qui entrent en jeu pour maintenir ou pour ramener un individu à l'état de santé, état de santé dont il faut retenir la définition donnée par l'OMS. :
« la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ».
Cet état de santé pourra être maintenu ou retrouvé en observant certaines règles essentielles :
  
1) Mettre tout en oeuvre pour que le terrain reste à l'abri ou résiste aux agressions multiples qui peuvent mettre son existence, son équilibre et son efficience en péril.
2) Si l'agression arrive tout de même, à entraîner l'état de déséquilibre générateur de maladie, pratiquer, chaque fois que faire se peut, une thérapeutique naturelle exempte de toxicité et pour cela disposer de l'éventail le plus large et le plus complet possible en la matière.
3) Enfin, en dernier ressort et en cas d'urgence, utiliser certaines thérapeutiques à base de produits non dénués de toxicité, ou générateurs de déséquilibre secondaires possibles, mais qui permettront de passer un cap critique vital.
C'est dire que toutes les thérapeutiques sont valables et utilisables mais qu'aucune catégorie n'est exclusive, il s'agit uniquement d'un problème de gradation et d'adaptation à un moment donné, dans des circonstances déterminées pour une personne bien individualisée. La PROPOLIS rentre, au même titre que les autres produits de la ruche: pollen, gelée royale et miel, dans le cadre des thérapeutiques naturelles dénuées de toxicité pouvant intervenir utilement dans la préparation et la défense du terrain ainsi que dans le traitement de différents syndromes aigus ou chroniques occupant une grande place dans la pathologie journalière.

LA RUCHE

« Beaucoup de choses renaîtront, qui étaient depuis longtemps oubliées » Horace
..
Les abeilles vivent en colonies socialement organisées dont tout membre est tributaire de l'autre et ne peut subsister isolément, constituant ainsi un «être unique». Chaque colonie, abritée dans une ruche, est constituée
 - d'une reine, unique,
 - de plusieurs centaines de mâles ou faux bourdons (1000 à 2000 environ),
 - et de plusieurs dizaines de milliers d'ouvrières (de 40 000 à 60 000 en moyenne).

LA REINE:
• vit entre 3 et 4 ans,
• plus longue et lourde qu'une ouvrière,

• a pour unique fonction biologique la reproduction, ses 2000 oeufs fécondés par jour donnent naissance aux ouvrières mais peuvent également, quand les circonstances l'exigent et dans certaines conditions (modification de la nourriture et cellules spéciales) donner naissance à une nouvelle reine.
Les oeufs non fécondés donnent naissance exclusivement à des mâles ou faux bourdons.

LES MALES:
• vivent en moyenne 3 mois,
• moins longs que la reine mais plus gros et trapus,
• ont pour unique fonction biologique la fécondation de la reine ; ils s'accouplent en vol avec de jeunes reines, et ils ne participent en aucune façon au travail de la ruche,
• incapables de se nourrir par eux-mêmes, ils se nourrissent de miel préparé par les ouvrières au printemps et en été, puis sont chassés de la ruche en automne, périssant ainsi de faim et de froid.

LES OUVRIERES:
• vivent de 30 à 45 jours (plus en hiver),

• possèdent, ce dont reines et mâles sont dépourvus, des glandes pharyngiennes ou glandes salivaires frontales, en chapelets situés dans leurs têtes, symétriquement à droite et gauche, et qui sécrètent un produit nourricier très important : la gelée royale (dite aussi lait des abeilles ou bouillie pharyngienne), substance à l'aspect fluide, opalescente et légèrement blanchâtre qui, une fois sécrétée, se déverse dans un canal collecteur commun aboutissant à la bouche,

Coupe schématique de l'appareil digestif d'une ouvrière
• consacrent tout leur temps au travail :
- elles sont nourrices de l'ensemble des larves de la ruche pendant les 5 jours de l'éclosion de l'oeuf jusqu'à operculation de la cellule.
- elles assurent la subsistance de la reine qui est nourrie exclusivement à la gelée royale pendant toute la durée de sa vie, ainsi que tous les soins appropriés qui lui sont nécessaires,
- elles élaborent de la cire et fabriquent des rayons dont les cellules serviront au stockage du miel, du pain d'abeille (mélange pollen et miel) et constitueront l'habitat des oeufs pondus par la reine, puis des larves,
- elles ventilent la ruche et en entretiennent la propreté,
- elles défendent la colonie de toute intrusion étrangère,
- elles deviennent butineuses à partir du 18e jour environ et partent alors à la recherche :
• du nectar (recueilli dans les fleurs au niveau de petites glandes végétales : nectaires) et du miellat (recueilli sur les plantes : sécrétion en provenance des parties vivantes de celles-ci ou se trouvant sur elles, et liée alors à l'excrétion de pucerons en particulier) à partir desquels elles produiront le miel ;
• du pollen(recueilli sur les fleurs au niveau de la portion terminale de l'étamine, appelée anthère) et de l'eau, indispensables à la nutrition de la colonie;
• de la PROPOLIS (recueillie sur certains végétaux, arbres en particulier, et essentiellement sur les bourgeons et écorces), matériau de construction, de réparation, d'isolation et de protection, souvent assimilé à une sorte de ciment ou mastic, à un vernis ou encore à un baume, qui est utilisé à de nombreuses fins à l'intérieur de la ruche :
- pour construire éventuellement de véritables barrières de défense ;
- pour rendre la ruche parfaitement hermétique, permettant une bonne isolation thermique ;
- pour vernisser l'ensemble des surfaces intérieures afin d'en supprimer les aspérités ;
- pour recouvrir d'une fine pellicule les nouveaux rayons ainsi que l'intérieur de la totalité des cellules avant que la reine ne vienne y pondre, ce qui constitue une désinfection efficace (sorte de « stérilisation »);
- enfin, pour enduire, combinée avec de la cire, les petits animaux ou insectes, qui ne peuvent être évacués, sorte d'embaumement s'opposant ainsi à toute décomposition putride.
Nous constatons, à travers ces quelques rappels concernant la vie des abeilles, que la PROPOLIS représente, à différents titres, un produit très précieux pour la ruche et sa colonie, produit dont nous pouvons également tirer parti en utilisant certaines de ses propriétés qui s'avèrent éminemment profitables et bénéfiques pour l'homme comme nous le verrons un peu plus loin.

DEFINITION
La PROPOLIS désigne toute une série de substances résineuses, gommeuses et balsamiques, de consistance visqueuse, recueillies sur certaines parties (bourgeons et écorces essentiellement) de végétaux (certains arbres principalement) par les abeilles, qui les rapportent à la ruche et qui les additionnent et les modifient vraisemblablement en partie par l'apport de certaines de leurs sécrétions propres (cire et sécrétions salivaires essentiellement).
Dans nos régions, les principales essences d'arbres connues pour être productrices de propolis sont représentées par différents conifères : pin, sapin, épicéa ; plusieurs espèces de peupliers (qui semble la source la plus importante) ; l'aulne; le saule; le marronnier d'Inde; le bouleau; le prunier; le frêne ; le chêne et l'orme.

ETUDE DE LA PROPOLIS
vers ABREGE de ce qu'il faut SAVOIR sur la PROPOLIS


ETUDE EXPERIMENTALE
La PROPOLIS, beaucoup moins anciennement connue que le miel, remonte vraisemblablement à l'Egypte antique et de façon certaine, aux Grecs, (propolis vient du grec: pro, qui signifie: en avant, et de polis: la cité, l'entrée de la ruche). ARISTOTE en parle dans son « Histoire des animaux »et la considère comme « remède aux affections de la peau, plaies et suppurations ».

Au cours du ler siècle av J.-C., le célèbre savant latin VARRON en fait état dans ses travaux ainsi que le poète VIRGILE dans ses écrits, et au tout début de notre 1er millénaire, les Romains PLINE et DIOSCORIDE entretiennent une polémique quant à son origine, le premier écrivant par ailleurs à son sujet :

« Elle retire les aiguillons et ce qui est entré dans la chair, elle réduit les enflures et ramollit les durcissements de la peau. Elle diminue les douleurs nerveuses, guérit les ulcères, abcès, furoncles, souvent incurables ».

Puis au 2e siècle, c'est au tour du médecin GALIEN d'en faire mention dans ses traités, avant le philosophe et médecin iranien AVICENNE, qui au 11e siècle note à son propos:

«a la qualité de faire éliminer les pointes des flèches et les épines, raréfie, nettoie facilement et amollit fortement ».

Connue des Incas chez lesquels elle était utilisée dans le cadre des infections fébriles, la propolis est retrouvée également dans les livres de Médecine de Géorgie à partir du 12e siècle où elle entre dans la préparation de nombreux remèdes.

En France, on trouve quelques traces de son usage dans le traitement des plaies aux 18 et 19e siècles, mais c'est surtout à l'occasion de la guerre des Boers en Afrique du Sud, qu'elle connaît son apogée d'utilisation, dans le cadre de ses propriétés désinfectantes et cicatrisantes, du fait des excellents résultats qu'elle procure.

Son utilisation donc, sans avoir été permanente, s'est maintenue au fil des siècles et est à nouveau « redécouverte » de façon relativement récente par de nombreux chercheurs qui s'attachent et s'efforcent progressivement, depuis quelques années, d'expérimenter scientifiquement l'ensemble des données empiriques de ce produit.

Des nombreux travaux et expérimentations effectués à ce jour, et qui sont poursuivis très activement, nous pouvons d'ores et déjà extraire et retenir les éléments essentiels suivants:

D'UNE PART :
• la propolis administrée chez l'animal (chiens, rats, cobayes) par voie digestive à très fortes doses (10 à 15g/kg de poids) n'entraîne aucun effet toxique ou trouble pathologique d'aucune sorte, même à long terme (absorption continue pendant plusieurs mois),
• la propolis est, en règle générale, chez l'homme, parfaitement bien tolérée et son usage selon les modalités et les doses préconisées n'entraîne, sauf exception rarissime, aucun incident ou effet secondaire fâcheux,
• la propolis ne présente pas de propriétés oncogènes chez l'animal, et au contraire, possède même, dans certaines conditions expérimentales, des propriétés oncolytiques (provoque ou participe à la résorption de processus tumoraux) ;
aucune publication ne mentionne d'actions tératogènes dues à la propolis,
D'AUTRE PART,
la réalité d'un certain nombre de propriétés fort intéressantes, qui sont venues, pour la plupart, expliquer et confirmer les nombreuses données que l'observation empirique nous avait léguées, à savoir :
propriétés à la fois bactériosiatiques (thèse de doctorat de P.Lavie 1960) et bactéricides étendues et importantes sur de nombreuses souches microbiennes, en particulier :
- sur certains staphylocoques, streptocoques et salmonelles ;
- sur Bacillus subtilis, alvel et larvae ,
- sur Proteus vulgaris ;
- sur Escherichia coli B (colibacille).
Ces propriétés antimicrobiennes, qui sont d'ailleurs souvent différentes selon que la propolis est expérimentée « in vitro » ou « in vivo », semblent être directement proportionnelles à sa concentration et serait en rapport, entre autres substances, avec l'acide benzoïque, l'acide férulique, la galangine et la pinocembrine qu'elle contient.
propriétés fongicides sur quelques espèces de champignons à même de provoquer des affections parasitaires (ou mycoses) et qui seraient en rapport avec l'acide caféique, le P. coumarate de benzyle, la pino-cambrine et la pinobanksine qu'elle contient; mais les expérimentations en la matière demandent encore de plus amples développements;
propriétés anesthésiques très puissantes (effets supérieurs à ceux de la cocaïne et encore plus à ceux de la novocaïne) qui seraient en rapport avec les huiles volatiles qu'elle contient ;
propriétés anti-inflammatoires tout à fait efficaces
propriétés cicatrisantes notables (stimule et favorise la régénération des tissus).
PAR AILLEURS,
l'existence de certaines autres propriétés encore mal connues et en cours d'étude, mais dont les prolongements thérapeutiques pourraient être extrêmement intéressants dans un proche avenir, tout particulièrement :
propriétés anti-rhumatismales;
propriétés qui semblent influencer favorablement certains processus immunologiques par stimulation directe (en favorisant la phagocytose et la formation d'anticorps) et indirecte (en augmentantla résistance globale du terrain biologique vis-à-vis de l'agression en général)
ENFIN,
des propriétés qui seraient susceptibles d'avoir des grands développements dans le cadre de la santé de l'homme:
• la propolis a des propriétés anti-oxydantes (certains extraits permettent en effet de prolonger de 2 à 3x la durée de conservation du poisson congelé) :  applications intéressantes dans l'industrie alimentaire et cosmétique, en médecine et biologie,
• la propolis est un phyto-inhibiteur (de nombreuses expériences ont montré ses actions inhibitrices sur la germination de certains végétaux et tout spécialement sur le chanvre, la laitue et la pomme de terre), propriété qui pourrait bien avoir un jour ou l'autre des prolongements dans le cadre de l'alimentation, puisque cela pourrait peut-être éviter et remplacer l'utilisation des rayons gamma pour atteindre au même but, mais de façon plus naturelle, en ce qui concerne certains légumes (un récent décret permet effectivement la vente d'aulx, oignons et échalotes irradiés en vue d'empêcher leur germination).

Actuellement, un certain mouvement commercial aurait tendance à faire de la propolis (un peu comme pour la gelée royale à une certaine époque) un remède prétendu universel contre tous les maux... C'est certainement, là encore, le plus mauvais service que l'on puisse rendre à ce produit (riche par ailleurs d'innombrables et excellentes qualités) et à tous ceux qui sont à même de l'utiliser avec bénéfice dans le cadre d'indications parfaitement établies où les résultats s'avèrent pratiquement sûrs et constants.
Il y a donc lieu d'être très prudent dans l'analyse et l'interprétation des éléments de tous ordres qui nous sont proposés, pour ne s'appuyer et se reposer que sur des données solides et objectives permettant de dégager la plus juste appréciation des choses possible ; c'est cette réalité que nous tenterons de définir au cours de cette étude.


ASPECTS MACROSCOPIQUE ET MICROSCOPIQUE
PROPRIETES PHYSICO-CHIMIQUES(et organo-leptiques)

- La PROPOLIS se présente sous l'aspect d'une substance

• de consistance variable en fonction de la température ; dure et friable à 15°C, elle devient molle et malléable aux alentours de 300°C et collante ou gluante au-dessus jusqu'à fondre vers 60-70°C en moyenne, mais le point de fusion peut aller jusqu'à 100°C et au-delà,
chauffée doucement au bain-marie, elle se divise en 2 parties bien distinctes :
- l'une visqueuse qui tombe au fond,
- l'autre liquide (cire de propolis) qui surnage à la surface trouve nombreux usages dans le domaine apicole;
• de couleur très variable selon sa provenance, allant du jaune clair (conifères) au brun très foncé, presque noir, en passant par toute une gamme de bruns extrêmement riche et étendue (rougeâtre, verdâtre, etc.) ,
• de saveur souvent âcre et parfois amère.
• d'odeur variable selon son origine; en général arôme agréable et douceâtre, mélangé à celui du miel, de la cire et d'autres produits (cannelle, vanille, etc.). Si elle est brûlée, elle dégage une odeur d'encens très délicate et très recherchée en rapport avec les résines aromatiques qu'elle contient.

- La structure microscopique de la PROPOLIS est maintenant assez bien connue grâce à un récent et important travail de Colette JEANSON et Philippe MARCHENAY, réalisé au microscope électronique à balayage, et portant sur des échantillons en provenance de la France entière. Leurs résultats montrent que l'on retrouve toujours les mêmes microstructures, et en nombre très limité, pour des propolis d'origines fort différentes, ce qui tendrait à prouver, d'après ces auteurs, le rôle très important des abeilles ouvrières dans la formation de la structure de cette substance. (cf. livre de Ph. MARCHENAY: « La Propolis », nombreuses et exceptionnelles photographies des différentes microstructures prises au microscope électronique).

- La PROPOLIS est insoluble dans l'eau mais elle est soluble partiellement dans l'acétone, l'alcool, l'ammoniaque, le benzène, le chloroforme, l'éther, le trichloréthylène, etc., et seul un mélange adéquat de différents solvants permet de dissoudre la quasi-totalité de ses composants.

Remarque:
La PROPOLIS constitue une matière première utilisée pour la préparation de certaines laques et vernis destinés aux meubles et instruments de musique à cordes (Stradivarius l'utilisait pour ses célèbres violons dont les qualités exceptionnelles seraient peut-être en rapport avec la propolis, récoltée par les abeilles de la région de Crémone...).

COMPOSITION ANALYTIQUE


La composition de la PROPOLIS est variable selon la source végétale visitée par les abeilles, mais présente tout de même qualitativement de nombreuses substances qui s'y retrouvent de façon constante et relativement stable, constance vérifiée et confirmée par des travaux d'analyse chromatographique effectués sur de très nombreux échantillons(par le Pr S.A POPRAVKO).

Globalement et généralement, la PROPOLIS recueillie dans la ruche est constituée de : (MARCHENAY)

- 50 à 55% de résines et baumes;
- 25 à 35% de cire (soit 30% en moyenne)
- 10% d'huiles volatiles ou essentielles;
- 5% de pollen (les pollens présents dans la propolis le sont par accident, au même titre que ceux retrouvés partout dans la ruche);
- 5% de matières diverses organiques et minérales.
Jusqu'à présent, il a été fractionné et identifié de très nombreux constituants (principalement des composés aromatiques : acide benzoique et derivés, quelques aldéhydes, acide cinnamique et ses derivés, mais les principaux sont de la classe des flavonoïdes: isolés en 1964 et 1969 par VILLANVEVA, BOGDANOVSKY, BARBIER, GONNET, LAVIE): en vrac:
l'acétatine, l'acide benzoïque, l'acide caféique,
l'acide cinnamique, l'acide férulique,
l'alcool cinnamique, le chéniphéride,
la chrysine (qui est à l'origine de la couleur jaune de la propolis et de la cire),
le diméthoxyflavone (deux variétés),
le diméthoxyflavonol, le diméthoxyflavonone,
la galangine, l'isovaniline, l'isalpine,
le P. coumarate de benzyle, la pectolinarigénine,
la pinobanksine, la pinocembnine, la pinostrobine,
la quercétine, la rhamnocitrine, la sakuranétine,
la tectochrysine, la vanifine.
Afin de ne pas surcharger le texte de nombreuses formules chimiques développées du ressort de la chimie très spécialisée, nous demandons au lecteur intéressé par cet aspect de la question, de bien vouloir se reporter aux travaux regroupés, dans le livre - « LA PROPOLIS » - Apimondia éditeur (références bibliographiques en fin de dossier).


Définition des Flavonoïdes:

Composés phénoliques d'origine strictement végétale, généralement présents dans les végétaux à l'état d'hétérosides (glucosides) excepté chez les micro-organismes, champignons et lichens. Ils constituent l'une des grandes familles des pigments non azotés, provoquant la coloration. On les trouve en abondance dans les secretions resineuses qui protègent les bourgeons des plantes.
 
C'est la SYNERGIE des nombreux flavonoides de la propolis -chacun possédant des propriétés thérapeutiques - qui lui confère une efficacité contre les altérations de la santé.
Rappelons, selon A. RAVINA, le rôle considérable des flavonoïdes en thérapeutique du fait de leurs multiples fonctions physiologiques :
• action directe sur les capillaires sanguins
• potentialisation de l'activité de l'acide ascorbique
• diminution de l'inflammation; etc.
Outre leurs propriétés anti-inflammatoires et anti-obstructives, les flavonoïdes accélèrent le processus de destruction des agents pathogènes en améliorant la capacité des macrophages à les neutraliser. La transformation des macrophages en antigène est donc plus rapide et les lymphocytes-T peuvent intervenir avec plus d'efficacité.

D'après, M. M. SHEMJAKIN, la PROPOLIS ne contient -

- ni lipides,
- ni protides,
- ni substances hormonales,
- ni vitamines en dehors de la vitamine B3 ou PP.
Elle est riche par contre d'un grand nombre de substances minérales et d'oligo-éléments parmi lesquels nous trouvons en particulier :
aluminium
baryum
calcium
chrome
cobalt
cuivre
étain
fer..
manganèse
nickel
plomb
silicium
strontium
titane
vanadium
zinc..
Substances qui jouent toutes un rôle capital au niveau de nombreux métabolismes cellulaires.
Les recherches (expérimentales sur l'animal et cliniques chez l'homme) et les analyses (chromatographie en couche mince notamment) se poursuivent activement en France et dans de nombreux pays (parmi lesquels les états de l'Europe de l'Est occupent une place prépondérante), mais il faudra vraisemblablement encore plusieurs années:
• pour atteindre à une connaissance parfaite de cette substance très riche en composants ;
• pour parvenir à déterminer, de façon extrêmement précise et rigoureuse, ses éléments constants quelle que soit son origine ,
• pour établir de manière indiscutable les propriétés et les actions biologiques de ces différents éléments
toutes choses qui permettront de retirer de la propolis le meilleur de ce qu'elle peut encore apporter à l'homme dans le cadre de sa santé.
RECOLTE DE LA PROPOLIS

 1 - Par les abeilles

La récolte de propolis est faite par un nombre restreint d'abeilles ouvrières butineuses (qui se trouvent donc être dans la dernière partie de leurs existences). Ces ouvrières sont certainement très spécialisées dans cette activité puisqu'elles ne semblent pratiquement effectuer aucun autre travail au sein de la colonie (la récolte de nectar par exemple, et cela même si la demande s'en fait sentir), si ce n'est un travail en relation directe avec cette récolte, à savoir le colmatage à l'intérieur de la ruche.

Cette récolte, qui ne répond pas à des règles bien définies et constantes, dépend de nombreux facteurs, parmi lesquels nous pouvons dégager et analyser les plus notables
saisonnier : la récolte a lieu, selon les cas, soit en début de saison, c'est-à-dire au printemps, mais le plus souvent et principalement à la fin de la miellée ou à l'approche de l'automne, au moment où la colonie commence ses préparatifs d'hivernage ; de plus, il faut mentionner que c'est en règle au moment où la miellée de nectar est la plus abondante, que la récolte de propolis est la moins importante, les abeilles semblant alors y consacrer moins de temps et moins d'efforts;
géographique : c'est ainsi, entre autres, que les ruches situées dans les régions boisées propolisent davantage que les ruches de plaine ;
climatique(dont la température): les abeilles « récolteuses » de propolis déploient en général leur activité au cours des journées chaudes (température le plus souvent supérieure à 20°C) et en outre, pendant les heures les mieux exposées, à cette chaleur (soit entre 10 h et 15 h 30 en moyenne sous nos latitudes), ceci du fait que les substances ramassées sont trop dures pour être exploitées en dehors de ces horaires;
race d'abeilles: c'est ainsi qu'il est reconnu que les Caucasiennes et certaines autres races d'Asie Mineure (celle d'Anatolie centrale en particulier) propolisent en général davantage que les autres, mais dans de nombreux autres cas, les données dinformation en ce qui concerne ce facteur sont encore insuffisantes pour établir des comparaisons précises ;
et d'autres facteurs, sans doute également importants, mais pas encore assez bien connus à l'heure actuelle pour pou-voir en tirer des conclusions suffisamment solides et définitives.

Nous avons vu que les abeilles récoltent la PROPOLIS sur certains végétaux qui sécrètent des substances, résineuses, gommeuses et balsamiques, les arbres en particulier, et essentiellement sur certains bourgeons ou écorces de ceux-ci (la théorie de l'élaboration interne de la propolis qui serait issue de la 1ère phase de la digestion du pollen, régurgité ensuite par l'abeille, semble, d'après les dernières observations effectuées en la matière, ne plus pouvoir être retenue). Cette récolte s'effectue schématiquement de la façon suivante :

• la butineuse fait d'abord usage de ses antennes pour situer la partie la plus intéressante de la source, qu'elle attaque alors avec ses mandibules;
• puis tête redressée, elle se recule afin d'étirer la particule saisie jusqu'à ce qu'elle soit transformée en un fil et que celui-ci se rompe;
• elle entasse alors cette propolis dans l'une des corbeilles de ses pattes postérieures (3e paire) à l'aide de ses autres pattes pour accumuler ainsi progressivement une pelote (qui est en général un peu plus petite qu'une pelote de pollen, ce qui est normal puisque le pollen est plus léger à volume égal) qu'elle rapportera à la ruche.

Toutes ces opérations demandent pas mal de temps mais se passent avec beaucoup de dextérité de la part de l'abeille qui n'est pas gênée du tout par la manipulation de ce matériau gluant, ce qui laisse donc supposer qu'elle est à même de se protéger sur ce plan par une sécrétion adaptée à la situation.

Au retour à la ruche, la butineuse de propolis est déchargée de sa récolte par d'autres ouvrières, soit au trou de vol, soit le plus souvent à l'endroit même où la substance est utilisée ; opération assez longue qui peut durer d'une à plusieurs heures.

2 - Par l'homme au niveau de la ruche
La PROPOLIS peut être récoltée selon des techniques diverses
• par raclage et grattage des cadres ou des parois de la ruche, de préférence par température assez basse, la PROPOLIS, alors dure et friable, se détachant mieux ;
• ou mieux quant à la qualité de la propolis obtenue, par l'utilisation de différents procédés et dispositifs (grille moulée en matière plastique souple par exemple) dans le détail desquels nous n'entrerons pas ici.

Certains auteurs recommandent, pour avoir une propolis de la meilleure qualité possible, de pratiquer sa récolte au cours de la saison d'été après la miellée principale.

La quantité récoltée est très variable et se trouve être sous la dépendance des facteurs qui conditionnent la propre récolte par les abeilles que nous avons développés ci-dessus -, elle se situe en moyenne entre 100 et 300g par ruche et par an, en sachant que cette PROPOLIS est en général assez impure et qu'elle doit être purifiée avant toute utilisation thérapeutique (le procédé le plus simple pour obtenir de la propolis pure nous est fourni par le Pr Rémy CHAUVINet consiste à faire macérer les raclures dans un excès d'alcool à 95°C pendant un mois, ce qui ne se dissout pas devant être rejeté).


CONSERVATION
La PROPOLIS se conserve assez facilement dans de bonnes conditions sans impératifs spéciaux pour la plupart de ses présentations, mais il paraît néanmoins préférable de la garder dans des récipients opaques à la lumière, bien fermés et à l'abri de la chaleur (certaines formes impliquent d'ailleurs rigoureusement ces conditions pour une bonne conservation: l'onguent par exemple).

Certaines expériences ont montré par ailleurs que le stockage de longue durée de la PROPOLIS ne semble pas diminuer sa teneur en composants chimiques, ni son activité antibactérienne -, nous pensons malgré tout, que pour en obtenir les meilleurs effets et résultats possibles, il vaut toujours mieux l'utiliser, chaque fois que faire se peut, la plus fraîche qui soit.

A signaler, enfin, que la lyophilisation de la PROPOLIS (c'est-à-dire, sa dessiccation obtenue par congélation brutale à basse température, suivie d'une sublimation sous vide, permettant d'obtenir une poudre poreuse qui se conserve indéfiniment sous vide et qui se dissout instantanément par simple addition d'eau) lui maintient également son action antibiotique, ce qui peut en faire un procédé très intéressant et à retenir pour l'utilisation de ce produit sur une plus grande échelle dans un proche avenir.


PROPRIETES DE LA PROPOLIS
Comme nous l'avons déjà laissé supposer dans les pages précédentes, il existe des PROPOLIS différentes en fonction de nombreux facteurs dont le plus important est certainement l'origine botanique ; il s'ensuit que chaque PROPOLIS prise isolément peut avoir des propriétés trés spécifiques en thérapeutique.(thèse
publié par ziani abdelouahab publié dans : propolis

Recherche

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus